Le bilan du vin – deux pour; deux contre

Le vin, sorcier, change un repas ordinaire en communion et tire, de l’acide de l’imperfection, de la philosophie tannique et le doux rire.  Un verre de la liquide transforme la défaite en concession gracieuse, l’association en complicité.  Avec le vin coulent les échanges, la tolérance, la largesse.

En tout cas c’est ce que les buveurs habituels de vin ont tendance à croire, et c’est peut-être pourquoi pour ceux-là, la nouvelle de ses bienfaits pour le coeur (et contre le cancer) n’en est pas une. 

Cependant, alors que deux de ses ingrédients, les flavonoïdes et le resvératrol, tous les deux des polyphénols, ont des bénéfices pour l’organisme humain, deux autres ingrédients peuvent être nocifs.  Décidons-nous après avoir étudié la question, s’il nous faut après tout un bon verre de vin de Bourgogne, ou s’il nous faut plutôt une bonne petite tisane aux fruits rouges. 

Les éléments du vin rouge qui sont censés nous faire du bien sont les flavonoïdes (qui peuvent prévenir le durcissement des artères), et qui se trouvent et dans le vin rouge et dans le vin blanc, et le resvératrol, qui réside uniquement dans les raisins rouges, les myrtilles, les framboises et les canneberges, et donc dans le vin rouge seulement.  Le resvératrol semble inhiber la croissance du cancer par ses interactions avec les enzymes qui suppriment les tumeurs.

Les éléments plus problématiques du vin rouge sont l’alcool et les sucres.  Les interactions de l’alcool avec les enzymes sont moins salutaires que celles du resvératrol, et en fait semblent plus favorables au cancer du fait qu’elles contribuent à la peroxydation des lipides, qui « peut produire des dégâts (parfois irréversibles) à la membrane cellulaire. » (Markosi traduit par A. Bayliss)

Le sucre, lui, en excès, a des effets inflammatoires sur les voies dans les cellules.  (Peiró, Conceptión, et alias). 

Alors, finalement, vu au microscope, le vin rouge semble posséder autant d’inconvénients que bienfaits, mais le bilan du vin blanc serait nettement négatif, comme il n’a pas de resvératrol et contient plus de sucre que le rouge. 

Mais….qu’en dit-on de l’effet salutaire du vin sur le psyché ? L’effet pompette, détendu, pas-de-souci qui nous met en esprit de se réunir ?  Les bénéfices du vin sans alcool peuvent-ils compenser la manque d’intoxication ?  Le jus de raisin serait-il capable de transformer assemblé en fête ? La marche en macarena ?  Devraient-ils ?    

Veuillez laisser vos pensées et suggestions ici !

Definitions:

Une enzyme:  une des nombreuses protéines complexes produites par des cellules vivantes qui  catalysent des réactions biochimiques à certaines températures du corps.

Des flavonoïds: un groupe de composés phénoliques trouvés dans la natures, dont nombreux sont à l’origine des pigments végétaux.  Dans leur état d’origine, ils sont de très forts antioxydants, mais ils sont mal absorbés par l’intestin humain. 

Un lipide: un parmi le groupe des matières grasses ou substances semblables aux matières grasses qui se caractérise par être insoluble dans l’eau mais soluble dans des un solvant tel le chloroform ou l’alcool.    

Des polyphénols: Des composés aromatiques végétaux.  Ils sont censés être antioxydants. 

Le resvératrol: une stilbène et antioxydant puissant.

Le vin : en moyenne, le vin est composé de 86% eau, 12% éthanol, 1% glycérol et des polysaccharides ou d’autres oligo-éléments, de différents types d’acides 0.5%, et des composés volatils, 0.5 %

OUVRAGES CITÉS

Markosi, Melissa, “Molecular Properties of Red Wine Compounds and Cardiometabolic  Benefits” in Nutritional and Metabolic Insights Vol. 9 U.S. National Library of Medicine National Institutes of Health.  08/02/2016 

Peiró, Concepción, et al. “Inflammation, glucose, and vascular cell damage: the role of the pentose phosphate pathway.” Cardiovascular Diabetology 2016; 15:82, published online June 1st 2016, doi 10.1186/s12933-016-0397-2

Image: in  Sohaib Haseeb, Bryce Alexander, and Adrian Baranchuck “Wine and Cardiovascular Health: A Comprehensive Review” Circulation. 2017; 136:1434-1448.  DOI: 10.1161/CIRCULATIONAHA.117.030387

OUVRAGES CONSULTÉS

Sohaib Haseeb, Bryce Alexander, and Adrian Baranchuck “Wine and Cardiovascular Health: A Comprehensive Review” Circulation. 2017; 136:1434-1448.  DOI: 10.1161/CIRCULATIONAHA.117.030387

Lehman, Shereen, “Overview of Stilbenes in Plants” in Very Well Fit https://www.verywellfit.com/stilbenes-plant-antioxidants-2507072

http://www.oxfordreference.com

“Yogurt: what lies within us”

All the buzz about live yogurt cultures may have you ruminating.  Yogurt, kombucha, and other fermented foods are said to balance  your gut flora, or intestinal bacteria.  This couldn’t just be marketing hype, could it?   To “heal” the gut, bacteria cells would have to plunge unscathed through the stomach’s deadly acid.  Can tasty live yogurt cultures survive an acid bath in order to emerge live in your intestines and bolster your immune response? It turns out that not all, but some, can and do.  How do we know?

First, terms!  A bacterium is a single cell microscopic organism.  As a group of living things, bacteria have their own category, like animals, fungi, and plants.

Familiar bacteria: E- Coli, Clostridium Difficile, C-Diff for short, and MRSA.  Those will kill you if they overpopulate.  But acidophilus and lactobacillus delbrueckii, along with 500 other bacteria found in the body, keep them in check.

Cultures – cultivation of living material in prepared nutrient media.  Yogurt cultures contain live bacteria.

Gut – a short term for the small and large intestines.  Parts of the gut play a role in immunity.   There are little patches of lymph, or immune cell growth areas, from the midpoint of the small intestine (duodenum) to the large, some of which are called Peyer’s patches.

Peyer’s patches – the circle of immune cells congregating inside the intestinal wall (see illustration above).

Antibiotic – a substance that can kill bacteria, which is actually derived from a fungus.  An antibiotic is a chemical defense that fungi have “evolved against bacterial competitors,” according to Dr. Andrew Weil.

Fiber – here, this means “roughage,” i.e. vegetable fibers that are hard to break down. It may provide safe passage through the stomach by binding to some good bacteria.

Binding – Bacteria can be protected from low pH by binding to food constituents.

A team of researchers studying yogurt consumption and bacterial survival published an interesting study from early 2006.  It looked at yogurt before and after it had been eaten, (euphemistically) to see if any of the good bacteria remained alive after passing through the stomach and intestines.

This French study tested for the survival of Lactobacillus delbrueckii in fecal samples.  Twenty people ate about 4 ounces of yogurt twice a day for a week.  The end project showed that the Lactobacillus delbrueckii subspecies, bulgaricus, appeared to survive the digestive process, while the subspecies streptococcus thermophilus did not.   So….yes, some of the good kind of bacteria have been found to survive the stomach and enter the gut, where they can help keep the bad kind from overpopulating.

Works Cited

Kapit, Wynn, and Elson, Lawrence, “Mucosal Associated Lymphoid Tissue (MALT)” The Anatomy Coloring Book, 3rd ed., Benjamin Cummings, 2002

Weil, Andrew, M.D., Mind over Meds, Little, Brown, and Co., 2017

Works Consulted

Elli, Marina, et al. “Survival of Yogurt Bacteria in the Human Gut” Applied and Environmental Microbiology, 2006 Jul; 72(7) pp. 5113-5117

This blog is original content by Ann Bayliss.  If you wish to quote any of this content, please contact her through wordpress, or simply cite as follows:  https://wordpress.com/post/tgrtranslation.wordpress.com/148.  Thank you.

Qui rogat, non errat; à bon questionneur, salut

Version française:

Y-a-t-il d’autres personnes qui ont fait une visite médicale récemment, et trouvé suprenant le silence de l’infirmière qui vous examine? 

Quand un infirmier ou une infirmière prend note des informations sur nous sans nous lire nos résultats, nous ignorons tous les détails de nos mensurations. Ce qui n’est pas souhaitable.

Même au cours d’un entretien médical fait exprès pour la discussion d’un résultat anormal, le médecin ne semblait pas avoir le résultat sous la main pendant la consultation, de sorte que la patiente risquait de ne recevoir ni explication, ni résultats imprimés!

Quand il s’agit d’une visite pour soi-même, on peut demander ces informations, mais quand on interprète pour un malade qui ne connait ni la langue ni le protocol ici, la règle de la profession oblige le silence.

La règle de l’impartialité veut que l’interprète évite de conseiller son client.

Mais rester muet devant des oublis du personnel médicaux fait en sorte que le client risque de rater des informations importantes.  Comme la fonction de l’interprète est de faciliter la communication pour que le client reçoive des informations dont il aura besoin, est-ce un conflit entre le protocol et le service au client ? 

Jusqu’à ce que ceci est résolu par les règles professionnelles de l’interpretation, j’invite tous mes clients et chaque patient de garder en tête le dicton latin : « Qui rogat, non errat,» ou «Qui demande, ne se trompe pas.» Si votre infirmier ou infirmière semble se concentrer sur la tâche d’entrer vos résultats dans un fichier éléctronique, il n’y a pas de mal à lui demander de repéter vos résultats plus lentement pour que vous puissiez les retenir, ou bien de les noter ou les imprimer.  En fin de compte, même dans les meilleures circonstances, vous pourriez venir en aide à la tâche de votre infirmière ou médecin en posant des questions a propos de vos résultats.

Qui rogat, non errat; who asketh, no mistaketh maketh

English version: 

Has anyone else been surprised lately by the silence of a nurse taking your vitals?  Twice recently, a nurse took my blood pressure, temperature, and weight and entered them into a computer without telling me what they were.  Even during an appointment made specifically for discussion of medical results, I had to ask for the printout of said results.  

The absence of information about vital measurements is problematic when it’s about you, but when you are an interpreter for a patient, it could put the patient’s health at risk. Not familiar with the protocol or the language, the patient will often go quietly along with the nurse or doctor’s omission. An undesirable outcome, yet protocol forbids the interpreter to intervene

The rules of interpreting are strict: an interpreter must interpret only what is said, and must not attempt to advise the client. Yet in this instance, remaining silent about silence potentially allows a client to miss valuable information. 

Since the interpreter’s reason for being is to make sure our clients get the information they need, is this a conflict between the protocol and the patient’s best interest?  Until this is resolved by the professional rules of interpretation, I invite all of my clients and every patient to keep in mind the following Latin proverb:  “Qui rogat, non errat.”  Or, “who asks, does not err.”  If your nurse seems focused on entering your information into a computer as fast as possible, you should ask him or her to repeat your readings and explain what they mean. I even write my results down.

Ultimately, no matter how hard a nurse or doctor may try, anyone can make a small mistake.  Ask, ask, ask until you understand – this is, after all, your appointment and your health.  Doctors and nurses may be specialists, but you are an equal partner with them where your body is concerned.  Once you leave the doctor’s office, it’s you who is taking care of you, so know what’s going on, and what those numbers mean!

Auto-translation bloopers

Avec remerciements à la série télévisée américaine, E.R. – Thank you, ER!

This is Ozzie – Ceci est Ozzie

Here’s Doctor Benton –  Voici Dr. Courbé-sur

Til he gets here, we’re it – Jusqu’a ce qu’il obtienne ici, nous sommes it.

I never said you were boring – Je n’ai jamais dit que vous étiez forage.

RE: A turkey someone shot for Thanksgiving and brought into the hospital:

A propos d’une dinde qu’on vient de tuer pour le Thanksgiving, apporté par hasard à l’hôpital:

Is that a Narraganset Tom?  – Est-ce que une Narraganset Tom?

He’s a big fellow, too – Il est un grand campagnon aussi.

“How do you know where the punctuation goes?” asked the translator.

While completing the proofreading of a translated text, I noticed that the original text had the same apparent error as its translation: commas were always placed outside the quotation marks.  It looked odd.  So, I dug out my trusty reference, Warriner’s English Grammar and Composition, Fifth Course, and here is what it said:

Commas and periods are always placed inside the closing quotation marks.

EXAMPLE  “On the other hand,” he said, “your decision may be the correct one.”

Semicolons and colons are always placed outside the closing quotation marks.

EXAMPLE  My neighbor said, “Of course I’ll buy a magazine subscription”; it was lucky I asked her on payday.

Lots of us professionals are unaware of this rule, as anyone who has read the proz.com job listings lately may have noticed.  Hence this small post, with thanks to John E. Warriner.

 

 

 

 

That Hurt! Que Hurt!

This week’s take from “ER Episode One” (courtesy of Automatic French Translation):

That Sounds Exciting!      Que exciting sounds!

You drank too much!         Vous trop bu!

Daddy!  You’re home!        Daddy, vous êtes chez vous!

You lost a few million brain cells, but you can spare them.

Vous perdu quelques millions de cellules du cerveau, mais vous pouvez les revendre.

Take a look at the head.

Jetez un oeil à la tête.

Kinda like me.

Genre de m’aimer.